« Where is Ruth Stanhope? »
Carter Holmes
The Trail of the Octopus (1919),
Ep. 4, The Hand of Wang.
« Where is Ruth Stanhope? »
Carter Holmes
The Trail of the Octopus (1919),
Ep. 4, The Hand of Wang.
Publié dans Musée imaginaire, Théâtre | Tagué Ben Wilson, Carter Holmes, Ruth Stanhope, The Trail of the Octopus | Leave a Comment »
« La pensée est aussi sensuelle que l’odeur d’une rose. »
T. S. Eliot
Publié dans Arsenal | Tagué T. S. Eliot | Leave a Comment »
« Il y a bien des manières de vivre à Rome jusqu’à la mort, je le sais bien : contra Romam et malgré tout à Rome. »
Miklós Szentkuthy
Publié dans Arsenal | Tagué Miklós Szentkuthy | Leave a Comment »
Je préfère de très loin ceux qui réalisent à ceux qui se réalisent. De très anciens projets ne sont pas encore totalement recouverts par la poussière de l’actuel. La poix n’englue pas tous les esprits.
Publié dans Nulla dies sine linea | Leave a Comment »
« le temps c’est soi-même on le sait »
Philippe Jones
Parenthèses (2013)
Publié dans Arsenal | Tagué Parenthèses, Philippe Jones | Leave a Comment »
« Les écrivains vivants que j’admire le plus sont Mallarmé, Swinburne, Tolstoï, Heredia, Pierre Loti et D’Annuzio, un Français, un Anglais, un Russe, un Espagnol, un Oriental et un Italien, tant le mouvement littéraire est aujourd’hui universel.
Je suis célibataire, catholique de naissance, très sincèrement païen de foi ; je n’ai pas d’opinion politique ; j’aime les femmes, les cigarettes, la langue espagnole, les bains chauds, les peuples du Sud et les longues siestes.
Enfin, je trouve que la littérature est un art bien impuissant auprès de l’admirable musique. »
Pierre Louÿs, Lettre à X. du 20 mars 1897
Publié dans L'école buissonnière | Tagué D'Annuzio, Heredia, Mallarmé, Pierre Loti, Pierre Louÿs, Swinburne, Tolstoï | Leave a Comment »
Il n’y a vraiment rien à attendre du monde qui est là. Rien à espérer non plus des décennies de vase qui viennent. Je vois quelques êtres jeunes, pleins de force et de désirs, subir les assauts de vents mauvais multiples. Il y eut d’autres périodes où cette énergie aurait été saluée et encouragée. Désormais, la boue est sanctifiée et n’engendre plus que de la boue. Ses négociants gouvernent. Le dressage des esprits connaît un succès éclatant. De grands progrès sont à espérer sur le plan de la bêtise et de la vulgarité. Les limaces s’illustreront. On leur élèvera des statues. L’illettrisme est d’ores et déjà un prérequis. J’entends d’ici les amibes acclamer les amibes. On les forme dans nos écoles et dans nos universités.
Publié dans Mauvaises pensées | Leave a Comment »
Jean Rustin, Autoportrait ou homme tenant son sexe, 1995.
Les Égyptiens ne pouvaient concevoir de représenter Isis sans voile. Il est des choses qui doivent demeurer secrètes, dissimulées, cryptées. La grande figuration déchire les tables de la loi. Aucun interdit ne lui résiste. Soudain, Rustin quitte l’abstraction rassurante et le bruit des couleurs. Il se sent tenu de montrer ce que nous sommes. Nulle nudité n’est plus nue que dans ses tableaux. C’est le cru affolant du réel, sans fard. C’est l’espace glacé de la plus irrémédiable solitude. Nous touchons nos sexes pour nous rassurer. Nous cherchons dans des trous et des ombres de quoi fuir la lumière implacable. Le gris, en ses innombrables timbres, ne ment pas. Les coins sont sans issue.
Publié dans Musée imaginaire | Tagué Isis, Jean Rustin | Leave a Comment »
« Les lecteurs, pour ainsi dire, sont tous des avachis. Il faut leur faire claquer un fouet aux oreilles. »
Robert Walser
Publié dans Arsenal | Tagué Robert Walser | Leave a Comment »
« Écrire, c’est se mettre à nu devant des fantômes. »
Franz Kafka
Publié dans Arsenal | Tagué Franz Kafka | Leave a Comment »