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Archive for the ‘Théâtre’ Category

Mireille Darc, dans Les Barbouzes (1964)

Grâce haute et claire, évadée
D’une existence grise à elle promise,

L’Ange au sourire de Reims
A rejoint la beauté –

Beauté fraîche, neuve,

Élancée, insolente sans bruit,

Blonde décidément,

Indomptée, amoureuse, complice,

Femme heureuse s’aimant femme,

Profondeur et joie,

Don n’attendant nul retour,

Cœur fragile battant à son rythme délicat,

Chaleur et sourire,

Rire merveille, rire lumière

Au milieu des hommes lourds, spirituelle

Étincelle, allumant incendies nombreux,

Justesse, force singulière et

Attention subtile à autrui

Jusqu’au bout

– Une beauté
Angéliquement inventée,

Allant son chemin.

Nous avons besoin de semblables exemples

Pour tenir.

À la douceur chinoise de tes traits,

À ta voix caresse,

Éloge ;

À ton inoubliable silhouette,
Salut,
Salut amoureux, forcément.

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« Le rôle véritable du cinéma devrait être par le moyen de ses diverses techniques de transposer sur l’écran toute la vie de l’esprit. Le cinéaste devrait confronter les images qu’il puise au fond de lui-même et les images diverses qu’il projette sur l’écran jusqu’à ce que l’expérience lui donne l’intuition d’une coïncidence approchée au plus près. »

Roger Gilbert-Lecomte

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« Quand on interroge le passé, il répond présent. »

Sacha Guitry

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« Cortot, avec qui je dînais l’autre jour, m’a raconté une histoire extraordinaire. En 1918, quand Debussy est mort, on a voulu faire une soirée pour Debussy. Cortot est allé voir Madame Debussy, qui était avec sa petite fille, qui avait huit ans. Cortot a demandé à Madame Debussy d’écouter l’interprétation qu’il allait donner des Préludes. Et il a joué sur le piano de Debussy. Madame Debussy était dans un état épouvantable, elle pleurait; son émotion était effrayante. Cortot se tourne vers la petite fille qui était assez calme et lui demande : « Est-ce ainsi que ton père jouait? – Non, non, ce n’est pas comme ça. – Ah! Pourquoi? – Parce que lui, il écoutait plus. » L’instrumentiste qui essaie de faire passer dans la musique tout ce qu’il éprouve lui-même, c’est proprement l’art du dilettante, celui qui veut se vider dans le texte, alors qu’il y a une musique qui existe objectivement. Debussy n’interprétait pas comme ça, il entendait plus. Il faut entendre respectueusement pendant qu’on joue. C’est ce que doit faire l’acteur. »

Louis Jouvet, Tragédie classique et théâtre du XIXe siècle

 

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« Pourquoi me jetez-vous de tels regards?
Je suis attristé, mais sans crainte ; et contrarié,
Mais nullement changé ; ce que j’étais, je le reste,
Car plus on me réfrène, plus je résiste.
Je ne suis plus le chien qu’on tient en laisse. »

William Shakespeare,
Le Conte d’hiver, IV, 4.

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« L’œuvre dramatique, qu’elle soit tragique ou comique, a deux finalités : « connais-toi toi-même » et « deviens toi-même ». »

Edward Bond

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« Cinq ou six acteurs et un tréteau suffisent à représenter l’univers. »

Miguel de Cervantes Saavedra

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