A Rome, le marbre est une chair éveillée qui palpite. Son évidence est une douce violence qui bat comme musique. Bernin ouvre tous les chemins.
27 février 2011 par Christophe Van Rossom
A Rome, le marbre est une chair éveillée qui palpite. Son évidence est une douce violence qui bat comme musique. Bernin ouvre tous les chemins.
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Né en 1969, Christophe Van Rossom enseigne à Bruxelles et ailleurs. On dit parfois de lui qu’il est poète et essayiste. S’il lui était donné de choisir, il préférerait le terme plus légitime d’écrivain, ou de lecteur, selon que l’ombre est plus moins trouée de lumière. Il faut s’efforcer de formuler ce que l’on fait, ce que l’on est, ce que l’on veut, pour mieux connaître où l’on va.

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