« Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux. »
Jules Renard
Posted in Arsenal, tagged Jules Renard on 19 Mai 2012| Leave a Comment »
« Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux. »
Jules Renard
Posted in Arsenal, tagged Franz Kafka on 7 Mai 2012| Leave a Comment »
Posted in Arsenal, tagged Michel de Montaigne on 22 avril 2012| Leave a Comment »
Posted in Arsenal, tagged John Milton on 22 avril 2012| Leave a Comment »
« Celui qui cherche à disparaître
Qu’il se dissimule
Dans les chambres insondables de la lumière. »
John Milton
Posted in Arsenal, tagged Stendhal on 29 mars 2012| Leave a Comment »
Posted in Arsenal, tagged Roberto Calasso on 20 mars 2012| Leave a Comment »
« Ce n’est que s’ils parviennent à offrir l’ivresse aux dieux que les hommes peuvent prétendre à les attirer sur terre. »
Roberto Calasso
Posted in Arsenal, tagged Franz Kafka on 17 mars 2012| Leave a Comment »
« On peut sans aucun doute penser que la splendeur de la vie entoure quiconque, et toujours dans sa plénitude entière, accessible mais voilée, dans la profondeur, invisible, très éloignée. Mais elle est là, sans hostilité, sans réticence, sans être sourde. Si on l’appelle avec le mot juste, avec le nom juste, alors elle vient. C’est l’essence de la magie, qui ne crée pas, mais appelle. »
Franz Kafka
Posted in Arsenal, tagged Franz Kafka on 23 février 2012| Leave a Comment »
« Forte averse. Offre-toi à la pluie, laisse ses flèches d’acier te percer, glisse à travers l’eau qui veut t’entraîner, et malgré tout demeure, attends, debout, le soleil qui t’inondera brusquement et sans fin. »
Franz Kafka
Posted in Arsenal, tagged Austerlitz, W.G. Sebald on 14 février 2012| Leave a Comment »
« Et ne serait-il pas pensable, poursuivit Austerlitz, que nous ayons aussi des rendez-vous dans le passé? »
W.G. Sebald
Posted in Arsenal, tagged Laurence Sterne on 31 janvier 2012| Leave a Comment »
« Incontestablement, c’est du soleil des digressions que nous vient la lumière. Elles sont la vie et l’âme de la lecture. Privez-en, par exemple, ce livre, autant vous priver du livre même ; la glace d’un éternel hiver y régnerait sur chaque page ; il s’élance comme un jeune marié, boute tout en train, fait fleurir la variété, fouette l’intérêt faiblissant. »
Laurence Sterne