Lire offusque, déroute, éberlue. Les yeux hagards, mauves de fatigue, ne peuvent se détacher de la page. Les mains se crispent, comme dans le désir. Il n’est pas d’au-delà, dans la sidération, aux phrases qui accrochent le regard.
Posted in Musée imaginaire, tagged Fragonard on 10 mars 2011| Leave a Comment »
Lire offusque, déroute, éberlue. Les yeux hagards, mauves de fatigue, ne peuvent se détacher de la page. Les mains se crispent, comme dans le désir. Il n’est pas d’au-delà, dans la sidération, aux phrases qui accrochent le regard.
Posted in Musée imaginaire, tagged Botticelli on 8 mars 2011| Leave a Comment »
Le disegno est un scalpel terrible. Les fauves ne dorment jamais. Pleurer n’adoucit pas l’attente. Chaque jour est une porte sans gardien. Pourquoi demeurer?
Posted in Musée imaginaire, tagged Caravage on 7 mars 2011| Leave a Comment »
Posted in Musée imaginaire, tagged Caravage on 4 mars 2011| Leave a Comment »
Caravage administre des leçons cruelles. Qui contemple le réel dans sa crudité sans détours, affronte le regard de Méduse. La tête tranchée de la Gorgone demeure une menace.
Posted in Musée imaginaire, tagged Giovanni Bellini on 2 mars 2011| Leave a Comment »
Révélation. Le Temps est une sphère où toute parole, toute pensée est accessible. Qui sait la féminine clé, entre – dans une musique d’air.
Posted in Musée imaginaire, tagged Le Titien on 2 mars 2011| Leave a Comment »
Titien fait flamboyer le rouge comme jamais. Des hommes tendent les mains et les yeux vers une femme qui s’élève et gagne une sphère d’or. Rien n’est érotique comme la peinture sacrée à Venise.
Posted in Musée imaginaire, tagged Bruegel on 1 mars 2011| Leave a Comment »
La bataille fait rage ; elle est loin d’être gagnée. Le mal est une hydre protéiforme. Bruegel enseigne.
Posted in Musée imaginaire, tagged Nicolas Poussin on 1 mars 2011| Leave a Comment »
Equilibre, maîtrise, dignité. L’improbable advient. L’on s’ouvre à ce qui surgit, infime et fragile. Soudain l’invisible même apparaît.
Posted in Musée imaginaire, tagged Bernin on 27 février 2011| Leave a Comment »
A Rome, le marbre est une chair éveillée qui palpite. Son évidence est une douce violence qui bat comme musique. Bernin ouvre tous les chemins.
Posted in Musée imaginaire, tagged Giacometti on 27 février 2011| Leave a Comment »
Etrusque et héraclitéen, Giacometti voit et comprend. Le verbe qui brûle au plus haut n’est pas être, mais aller. Il s’agit de s’opiniâtrer.