« Quelle étrange chose
d’être ainsi vivant
sous les fleurs de cerisiers ! »
Kobayashi Issa
Posted in Arsenal, tagged Kobayashi Issa on 7 Mai 2018| Leave a Comment »
« Quelle étrange chose
d’être ainsi vivant
sous les fleurs de cerisiers ! »
Kobayashi Issa
Posted in Arsenal, tagged émerveillement, divin, hasard, intelligence, néant, Wilhelm Willms on 27 mars 2018| Leave a Comment »
« Toutes choses ne sont qu’accidents vides de sens, créations de hasard, à moins que votre regard émerveillé, tandis qu’il les sonde, ne les interconnecte et ne leur confère un ordre – les rendant divines… »
Wilhelm Willms
Posted in Arsenal, tagged dés, Dieu, Stephen Hawking on 16 mars 2018| Leave a Comment »
« Non seulement Dieu joue aux dés, mais il les jette parfois là où on ne peut les voir. »
Stephen Hawking
(1942-2018)
Posted in Arsenal, tagged Pline l'Ancien, s'instruire on 10 février 2018| Leave a Comment »
« Celui qui fuit une occasion de s’instruire est la lie de l’humanité. »
Posted in Arsenal, tagged Charles Baudelaire, familles, grand homme, nations on 12 janvier 2018| Leave a Comment »
« Les nations n’ont de grands hommes que malgré elles, – comme les familles. Elles font tous leurs efforts pour n’en pas avoir. Et ainsi le grand homme a besoin, pour exister, de posséder une force d’attaque plus grande que la force de résistance développée par des millions d’individus. »
Charles Baudelaire
Posted in Arsenal, tagged conscience, dérision, disparition, misère, oubli, Roger Caillois, ruines on 11 janvier 2018| Leave a Comment »
« Nous étions les derniers êtres conscients dans ce monde qui les avait trop choyés et nous devinions qu’il allait disparaître, sans pressentir que nous n’étions pas nés pour lui survivre, mais plutôt destinés, ses ruines une fois relevées, à la misère, à la dérision et à l’oubli. »
Posted in Arsenal, tagged Cioran enfants procréation bonheur on 5 janvier 2018| Leave a Comment »
Cioran
Posted in Arsenal, tagged Elémire Zolla, esprit de masse, langage, langue on 29 décembre 2017| Leave a Comment »
« La langue unique a disparu au profit d’une multitude de langues qui recouvrent les diverses branches de la spécialisation. Mais quand l’homme moyen ne travaille pas, quelle langue utilise-t-il ? Alors que dans son travail il adopte une langue grotesque, fort comique, mais parlée le plus sérieusement du monde, durant ses loisirs, il parle une langue mortellement triste dont il use sur le mode badin. Son langage quotidien est triste, parce qu’il n’est ni choisi ni hérité, mais ramassé çà et là, accepté par inadvertance et conformisme. Il se compose de termes «lancés» par les journaux, par les programmes de «variétés» ou les chansons du moment. En dehors des néologismes nécessaires aux réalités nouvelles, il se forme constamment de termes superflus. Leur seule utilité est de s’adapter parfaitement à l’esprit de «masse», c’est-à-dire d’être tout à la fois indéterminés et péremptoires. Ce sont tout juste des signaux, des flèches indicatives, des enveloppes sans contenu métaphorique. Il peut également s’agir de mots du langage traditionnel, mais employés de telle sorte qu’ils semblent vides de toute évocation sensible ou rationnelle, trahissant toujours une sorte de dévaluation du sentiment, de dégradation banalisante. »
Elémire Zolla
Posted in Arsenal, tagged Fête de Noël, Giorgio Manganelli on 14 décembre 2017| Leave a Comment »
« Tandis que j’écris, quelques jours encore séparent de la Fête de Noël ; dès lors je me trouve – nous nous trouvons – à l’instant où, plus épuisant et vital que jamais, doit s’avérer le stratagème intimidant avec lequel on cherche à tenir en respect l’horreur de l’événement. »
Giorgio Manganelli
Posted in Arsenal, tagged cerfs, chasse, Cristina Campo, grande forêt, liberté on 1 décembre 2017| Leave a Comment »
« Les cerfs enfermés dans un parc, offerts hagards et pleins de grâce aux regards distraits, ne se demandent pas : pourquoi avons-nous perdu la grande forêt et notre liberté, mais : pourquoi ne nous chasse-t-on plus ? »
Cristina Campo