« Condamnés à expliquer le mystère de leur vie, les hommes ont inventé le théâtre. »
Louis Jouvet
Posted in Théâtre, tagged Louis Jouvet on 24 avril 2011| Leave a Comment »
« Condamnés à expliquer le mystère de leur vie, les hommes ont inventé le théâtre. »
Louis Jouvet
Posted in Théâtre, tagged Antoine Vitez on 11 avril 2011| Leave a Comment »
« Si le théâtre est bien le laboratoire des gestes et des paroles de la société, il est à la fois le conservateur des formes anciennes et l’adversaire des traditions. »
Antoine Vitez
Posted in Théâtre, tagged Jacques Copeau on 16 mars 2011| Leave a Comment »
« Rien n’est plus terrifiant qu’un metteur en scène qui a des idées.
Son rôle n’est pas d’avoir des idées, mais de comprendre et de rendre celles de l’auteur, de ne les forcer ni de les atténuer en rien, de les traduire avec fidélité dans le langage du théâtre. Et que faut-il pour cela? Il faut savoir lire un texte. »
Jacques Copeau,
Une anthologie subjective,
Gallimard, 1999, p.27.
Posted in Théâtre, tagged Aristophane, Claudel, Eschyle, Genet, Goldoni, Gozzi, Jarry, Kalisky, Koltès, Lycophron, Michel de Ghelderode, Racine, Radovan Ivsic, Rutebeuf, Shakespeare, Sophocle, Valère Novarina on 24 février 2011| Leave a Comment »
Non est seul mot que nous puissions prononcer aujourd’hui ; oui est celui que nous désirons dire demain. Ce que nous proposons : que le théâtre déserte une fois pour toutes sa course perdue derrière le cinéma et la télévision. Qu’il redevienne, corps et actes, une prise de parole agissante. Le comédien peut redevenir le porteur de la parole, celui qui, rire ou larmes, fait flamboyer le sens, la beauté ou l’effroi. Nous en appelons au retour de ce que le théâtre n’aurait jamais dû cesser d’être : cérémonie et sacrifice, liturgie et poésie. Le Malade imaginaire n’est rien d’autre qu’un jeu étrusque. Entre Eschyle et Genet ou Koltès, pas l’épaisseur d’une feuille de papier bible. Pyrame et Thisbé a la fraîcheur d’un champ de roses. Aristophane commente l’actualité. Radovan Ivsic, Michel de Ghelderode, Valère Novarina et Rutebeuf se saluent. Lycophron existe. Claudel ne dort pas. Kalisky frappe à la porte. Jarry rugit plus fort que jamais, mais vous ne l’entendez pas. Gozzi a définitivement giflé Goldoni, mais vous ne jurez plus que par ce dernier. Nous ne voulons plus d’un théâtre d’effets spectaculaires, prostitué au mauvais goût du jour, mais un théâtre d’effets existentiels et métaphysiques, redéfinissant à chaque réplique le tout de notre présence au monde. (suite…)