Lire offusque, déroute, éberlue. Les yeux hagards, mauves de fatigue, ne peuvent se détacher de la page. Les mains se crispent, comme dans le désir. Il n’est pas d’au-delà, dans la sidération, aux phrases qui accrochent le regard.
10 mars 2011 par Christophe Van Rossom
Lire offusque, déroute, éberlue. Les yeux hagards, mauves de fatigue, ne peuvent se détacher de la page. Les mains se crispent, comme dans le désir. Il n’est pas d’au-delà, dans la sidération, aux phrases qui accrochent le regard.
Publié dans Musée imaginaire | Tagué Fragonard | Laissez un commentaire
Né en 1969, Christophe Van Rossom enseigne à Bruxelles et ailleurs. On dit parfois de lui qu’il est poète et essayiste. S’il lui était donné de choisir, il préférerait le terme plus légitime d’écrivain, ou de lecteur, selon que l’ombre est plus moins trouée de lumière. Il faut s’efforcer de formuler ce que l’on fait, ce que l’on est, ce que l’on veut, pour mieux connaître où l’on va.

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