A Rome, le marbre est une chair éveillée qui palpite. Son évidence est une douce violence qui bat comme musique. Bernin ouvre tous les chemins.
A Rome, le marbre est une chair éveillée qui palpite. Son évidence est une douce violence qui bat comme musique. Bernin ouvre tous les chemins.
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« La pensée avec laquelle les écrivains agissent n’agit pas seulement par les mots écrits mais occultement avant et après l’écrit parce que cette pensée est une force qui est dans l’air et dans l’espace en tous temps. »
Antonin Artaud
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« La philosophie, Justine, n’est point l’art de consoler les faibles ; elle n’a d’autre but que de donner de la justesse à l’esprit et d’en déraciner les préjugés. Je ne suis point consolant, moi, Justine ; je suis vrai. »
Sade
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« Dans les bourses en cuir sombre de ce qui ne compte pas, la grande convergence se fait étoile. »
Annie Le Brun
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Quand il s’embarque à Marseille, en décembre 1842, pour son fameux voyage en Orient, qui durera un peu plus d’un an, Nerval n’est plus un jeune homme, seulement en quête de fraîcheur et d’exotisme, d’érotisme facile ou de parfums sucrés et chauds. Après déjà quelques séjours en Europe – Italie, Allemagne, Autriche, Belgique – il a su tirer pas mal d’enseignements de ses errances. Il sait que l’on ne voyage pas forcément pour commercer ou pour accumuler des souvenirs d’horizons ou de cieux différents, éventuellement dans la perspective pragmatique d’en faire un livre. Et, s’il est vrai, sans doute, qu’il quitte sans pincement au cœur la France et Paris, où il a essuyé échecs et désillusions, ce qui a pu conduire certains à considérer son départ comme une forme de fuite, Nerval ne part pas pour autant sans un projet précis en tête, un peu fou peut-être, mais qu’il estime nécessaire pour élever sa pensée et sa poésie à un plus haut degré de vérité. Lire la suite »
Publié dans Champs du possible | Tagué Alberti, Antonin Artaud, Apollinaire, Baudelaire, Bellini, Borromini, Botticelli, Brunelleschi, Cendrars, Chestov, Claudel, Domenico Veneziano, Giacometti, Giorgione, Giotto, Gracq, Hölderlin, Jacques Lacarrière, Jean Starobinski, Larbaud, Mantegna, Masaccio, Michaux, Michel-Ange, Nerval, Nicolas Bouvier, Piero della Francesca, Pontormo, Poussin, Proust, Rimbaud, Rosso Fiorentino, Segalen, Shakespeare, Uccello, Yves Bonnefoy | Leave a Comment »
Connaître et comprendre le passé condamne commémorer.
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« La nostalgie est une faute d’orientation. »
Jacques Crickillon
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« A la fin tout me met en jeu, je reste suspendu, dénudé, dans une solitude définitive : devant l’impénétrable simplicité de ce qui est ; et, le fond des mondes ouvert, ce que je vois et que je sais n’a plus de sens, plus de bornes, et je ne m’arrêterai que je n’aie avancé le plus loin que je puis. »
Georges Bataille
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Etrusque et héraclitéen, Giacometti voit et comprend. Le verbe qui brûle au plus haut n’est pas être, mais aller. Il s’agit de s’opiniâtrer.
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